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Compte-Rendu

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Compte-rendu de partie par Kino – 16/11/2018 – Gugong

Par le à 22h12 - Laisser un commentaire

Ma soirée jeux du vendredi 16 novembre a bien démarré quand Bora m’a invité à jouer à Gugong, un jeu pas encore sorti aux Jouets d’Emma (oups, la publicité n’est peut-être pas autorisée dans cette newsletter, tant pis je laisse de toute façon la touche supprimer de mon clavier ne fonctionne soudainement plus) mais qu’il venait de recevoir via Kickstarter (autrement appelé Killseller par les petits commerçants qui n’auront bientôt plus un jeu à vendre). Une édition Deluxe qui en met plein les yeux (et vide bien le porte-monnaie sans doute aussi – tiens, Bora aurait pu demander une participation aux joueurs pour se refaire), avec sur-étui, boîtes de rangement individuelles, pochettes de protection de cartes et tout plein d’autres trucs en bois, métal et autres ressources surexploitées (je vous le dis, l’industrie du jeu est le fléau du XXIe siècle pour notre planète). Bref, du beau et du lourd.

Les règles, elles, n’ont rien de lourd. Malgré la taille du plateau et ses nombreux emplacements – cité, rivière, grande muraille, etc. – remplis de cases, de tuiles et de cartes, et malgré les plateaux individuels bien garnis, le jeu se révèle assez simple. Il s’agit d’un jeu de pose d’ouvriers, ou plutôt de pose de cartes qui permettent ensuite de dépenser nos ouvriers. A tour de rôle on pose en effet une carte de notre main en remplacement d’une carte du plateau ayant un numéro plus petit (pardon, on offre au dignitaire de la ville un objet de plus grande valeur que celui qu’il a à nous offrir, c’est un jeu à thème quand même, pas du kubenbois abstrait hein) et on effectue les deux actions offertes : celle indiquée par la carte et celle de la zone du plateau où on a joué. Ce qui consiste en général à placer des servants pour [ne rayez pas la mention inutile] acheter des jades / obtenir un pouvoir / récupérer un bonus à cheval / avancer un bateau / obtenir une majorité.

Tout ça pour quoi ? Et bien, tenez-vous bien, pour gagner des points de victoire ! Et à ce jeu là, sans doute transporté par mon voyage en Chine, je dois bien avouer que, en toute modestie, j’ai un peu mis la misère à mes camarades de jeu. Mais bon, assez parlé de moi, revenons au jeu. Beaucoup de possibilités donc, avec des choix parfois cruciaux, mais aussi finalement beaucoup de simplicité et un jeu qui peut aller assez vite (bon, OK, là on a mis 3 heures, mais on était 4 et on découvrait les règles)… sauf pour celui qui a joué toutes les cartes de sa main et qui attend que les autres aient fini. Petit bémol au jeu qui ne m’a pas gêné vu que je récupérais plus de cartes, mais j’en connais un qui commençait à s’impatienter (non, n’insistez pas, je ne donnerai pas de nom ;-p).

Alors mon expérience est peut-être faussée par le fait que je ne connaisse pratiquement aucun jeu de gestion/pose d’ouvriers, mais j’ai vraiment tout apprécié dans ce jeu (en plus d’une écrasante victoire, je ne sais plus si je l’avais dit…) : le matériel donc, la simplicité des règles, la rapidité des tours de jeu, le choix d’actions et de stratégies pour gagner des points, ou encore la variété des zones du plateau et de leur fonctionnement. Faute d’expérience, je suis bien incapable de dire si ce jeu est novateur ou en tout cas se distingue des autres jeux d’ouvriers, je peux en tout cas affirmer qu’il m’a fait passer une excellente soirée (en très bonne compagnie, quoique un peu trop masculine à mon goût !).
Merci Bora !

Kino

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